Michel Serres : un vieux philosophe qui apprécie les piercings et déteste les fringues de marque. Son nouvel essai "Le Mal propre ; polluer pour s’approprier ?" révèle la manière dont l’humain marque son territoire par la salissure, et donc le pollue au yeux des autres. Ollivier Pourriol, le ciné-philosophe toujours propre sur lui, en fait la lecture à la sale.