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L’art est au campus

Publié le 20 janvier 2012

Equipe Master 1 Infocom

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Kréa, le magazine annuel dédié aux jeunes artistes en devenir fait son retour en janvier, avec son numéro 01. Réalisé par nos soins, étudiants en master information communication de l’Université de Nantes, notre 28 pages voit plus grand pour cette seconde version.

« Art en immersion sur le campus » : Kréa tient son credo, pour 2012. Le numéro 00 s’était consacré aux créateurs émergents à Nantes. Cette année, sept artistes qui n’en sont pas à leur coup d’essai sont mis en valeur.

Réunis sous le nom d’INTERIM, ils investissent le campus nantais avec une seule idée en tête : montrer l’Université de Nantes sous un jour nouveau pour ses 50 ans. Ateliers artistiques en tous genres, créations d’œuvres contextuelles, passage de témoin... Du 25 janvier au 5 avril, les membres d’INTERIM ne vont pas chômer.

L’équipe de concepteurs-rédacteurs de Kréa joue les avant-gardistes. La revue gratuite brosse l’évènement : portraits de chaque artiste, rappel du déroulé et du projet. Rien de mieux pour s’approprier leur venue.

Pour la deuxième année, Fragil s’associe au magazine Kréa. Partenaire accompagnant les étudiants infocomiens tout au long de ce projet, Fragil offre également à Kréa une résonance sur internet.

A lire :

INTERIM à l’université de Nantes : un nouveau regard

Till Roeskens : déraciner des ailes

INTERIM#04 : LIBRE CIRCULATION

Séverine Hubard : archi-bancal

Des plasticiens poètes du quotidien

Marie Bouts : récolteuse d’histoires

Lou Galopa : des idées galopantes !

Julien Celdran : maître du discours

Crédits photos : On Time - Équipe INTERIM

EVENEMENT

Qu’est-ce qui se passe à Nantes ?

Publié le 19 décembre 2011

Romain Ledroit

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Le Magazine Fragil s’associe à la Barakason pour les Ateliers du Débat Démocratique. Ces deux temps sont des débats publics organisés collectivement qui visent à faire émerger des réflexions sur la culture et les quartiers populaires aujourd’hui, pour imaginer à quoi cela ressemblera dans vingt ans. Rendez-vous le 26 janvier pour le débat sur la culture dans la métropole nantaise et le 16 février pour le débat sur l’information dans les quartiers populaires.

« Et pour vous, c’est quoi la culture ? ». C’est ainsi que la réflexion commencée en septembre 2011 débutait, en interrogeant les citoyens sur leur rapport à la culture.

En amont, toute l’équipe de Fragil s’est mobilisée et propose un regard curieux, inattendu et défricheur sur ce qui fait l’actu à Nantes et également des initiatives repérées sur la métropole. Deux focales : la culture dans la métropole nantaise et l’information dans les quartiers populaires.

Lovecraft brittophone et tension dans les banlieues

Du Voyage à Nantes jusqu’à Nidiad, mensuel breton qui traduit Lovecraft et repositionne les premiers éléments d’une culture bretonne next-gen. Des associations de quartier au décalage supposé entre médias et quartiers populaires avec l’avis de militant, de professionnels et de journalistes sur ce qui se passe dans la métropole nantaise.

C’est une entame de débat. Loin de nous l’idée d’être exhaustif, qui plus est, ce serait passer à côté d’une sélection plébiscitée en réunion de rédaction. Il s’agit davantage de poser des questions, s’interroger en tant que citoyen sur ses pratiques culturelles et sa relation aux quartiers populaires.

A découvrir sur le web, à retrouver dans la gazette, à discuter lors du débat


magazinefragil et Le réseau Fragil dans Ledroit (magazinefragil)

Pour préparer ces débats, l’équipe de Fragil affiche à la Une les articles que vous retrouverez dès le début 2012 dans deux hors-série : un sur la culture dans la métropole nantaise et l’autre sur l’information dans les quartiers populaires. Gazette à lire et à distribuer dans tous les lieux culturels de Nantes et des alentours : bars, cafés-concerts, restaurant, médiathèques, Fabriques et plus encore.

Les deux rendez-vous :

. Le jeudi 26 janvier prochain à la Barakason pour le débat culture

. Le jeudi 16 février 2012 à la Barakason pour le débat sur l’information dans les quartiers populaires

Retour sur la première soirée « Public cherche culture à tout prix » sur Tv Rezé :


La culture en débat avec Fragil par tvreze

L’événement sur Facebook :

Lors de ces deux débats, l’équipe de Fragil vous donne rendez-vous et revient sur les choix de la gazette, pour un débat ouvert et participatif. Les articles sont là pour susciter la réflexion avec en prime, la venue d’un intervenant spécialiste des questions culturelles et de quartiers populaires lors de nos deux débats.

Le débat commence dès maintenant sur le magazine en ligne : retrouvez tous les articles des deux dossiers en Une du Mag’, avec pour surtitre "Débat culture" et "Débat quartier".

Romain Ledroit

Tissé Métisse donne la parole pour cette 19ème édition !

Publié le 25 novembre 2011

La rédaction de Fragil

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La fête aura lieu le samedi 10 décembre à la Cité Nantes Events Center (Cité des Congrès) de 16h00 à 1h00 du matin. Cette année sera organisée autour du thème « Parole Donnée ! » pour faire une large place à l’expression et à sa forte dimension citoyenne.

Chaque année, Tissé Métisse propose un évènement populaire qui a pour vocation de faire évoluer les mentalités. Le thème « Parole Donnée ! » s’inscrit dans une démarche d’ouverture et de rencontre de tous les publics, quelque soit leur origine et leur place dans la société.

Cette 19ème édition sera l’occasion d’aborder cette thématique avec de nombreux artistes plébiscité par le public français : Mory Kanté - Afrique électrique, Imany - Folk/Soul son album « The Shape Of A Broken Heart » a récemment été disque d’or, Sophia Charaï - World music, Youssoupha-Hip-hop/Rap.

La scène musicale nantaise est aussi à l’honneur : Djazafaz Combo-Hip-hop/Jazz, Jeu à la Nantaise - Musique trad/électro/tribale et Ma Valise - chanson rock métissée.

Se jouer des stéréotypes

Spectacles à découvrir : La performance jeu-video Underfire d’Arnaud Théval met en scène des avatars de son œuvre Invisible(s) qui se joue des stéréotypes et des clichés réels ou non, jalonnant nos imaginaires liés aux banlieues. A ciel ouvert présenté par la compagnie nantaise d’Ici ou d’Ailleurs est un théâtre musical à la rencontre des Roms réalisé suite au succès de Gadji en 2005.

La parole aux militants

Comme chaque année de nombreuses associations feront vivre différents pôles destinés à informer le public. On parlera notamment de la discrimination à l’embauche, l’engagement des femmes dans la cité, l’avenir de la 2ème et de la 3ème génération. Les animations en lien avec ces thématiques citoyennes se retrouveront au pôle livre, croisement du verbe et de l’idée.

Infos pratiques :

Tarif plein : 15 € sur réservation ; 17 € sur place. Tarif réduit : 7 € sur réservation et sur place (demandeurs d’emploi et leur famille) ; 15 € sur place (carte Cézam, carte étudiant). Gratuit pour les enfants de moins de 6 ans. Le billet d’entrée à la fête est un « passeport ». Il donne accès à tous les spectacles, animations, débats. Possibilité de se restaurer sur place.

Plus d’informations : www.tisse-metisse.org

AL

Preview : à voir !

Publié le 23 novembre 2011

Romain Ledroit

182 commentaire(s)


Entre journée en salles obscures et nuits blanches, les étudiants du Master 2 Infocom présentent cette année un nouveau pure-player sobrement intitulé Preview.

Du noir et du blanc. Passée la sobre bichromie de la mise en page, on y retrouve les teintes ocres et les mondes de ces Trois Continents, en tête d’affiche. Au jour le jour, l’équipe de ce pure-player événementiel Preview donne à voir le festival, objectif multimédia.

D’ailleurs, de Preview, cela n’en a que le nom : on y retrouve les chroniques et critiques averties de l’équipe de rédaction après visionnage des films projetés ainsi qu’une sélection de moments choisis, de coulisses et d’entrevues (notamment avec le directeur Jérôme Baron ou l’éternelle (jeune) première Sara Silveira qui présente Girimunho en compétition cette année). C’est donc une volonté de "traitement de fond" qui anime l’équipe éditoriale, avec une co-rédaction en chef de Christophe Herlédan et Caroline Dubois.

C’est ainsi que nous vivons cette trente-troisième édition de ce festival des Trois Continents, en sautant à bord de Preview pour faire le tour du festival. Bon vent !

Le compte Twitter de Preview pour avoir accès aux derniers articles :

Univerciné : le cinéma allemand renoue avec l’Histoire

Publié le 16 novembre 2011

Mathilde Colas

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Au programme du festival aujourd’hui, du documentaire et de la science-fiction, portant tous deux sur l’engagement social et politique. "Les jours à venir", de Lars Kraume, transporte le spectateur en 2020 dans une contre-utopie inquiétante, où règne l’absurdité. Juste avant est projeté le documentaire "Traître à la patrie", un portrait émouvant et subtil de Paul Gratzik, écrivain ayant dénoncé ses amis et collègues à la STASI durant la Guerre Froide.

Jeudi 10 novembre, 19h. Je sors de la salle 2 du Katorza, où les films d’Univerciné sont diffusés, et les mots de Paul Gratzik résonnent encore dans ma tête : “ Pourquoi me parlez-vous de morale ? Je n’ai aucune morale... Ou du moins pas la vôtre ! ”. La première scène de Traître à la Patrie (Vaterlandsverräter) tire le portrait d’un homme amer et en colère, agent informel de la STASI pendant la guerre froide. Malgré les plaies qui restent ouvertes et la culpabilité qui le ronge, l’écrivain reste fervent défenseur d’un système déchu. Paul Gratzik s’est retourné contre le système, mais trop tard. Le documentaire d’Annekatrin Hendel montre un homme rejeté par ses deux patries : ses amis et son pays, qui aujourd’hui le voient tous deux comme un traître. Mais celui que l’on voit à l’écran n’est pas un traître. Filmée de manière intimiste, ce portrait laisse la parole à quelqu’un qui ne peut plus s’exprimer. Tout ce qu’on peut faire, c’est l’écouter, et tenter de ne pas juger trop vite un homme trahi par ses valeurs...et sa patrie.

22h. Deuxième long-métrage de la soirée, et je ressors encore avec des questions plein la tête. Les jours à venir perturbe nos valeurs politiques, sociales et intimes. Servi par un casting renommé (Daniel Brühl de Goodbye Lenin et Bernadette Heerwagen, vue dans La bande à Baader, pour ne citer qu’eux), le film nous projette en 2020, où face à la montée en puissance des inégalités sociales et du terrorisme, l’ordre du monde vire à l’apocalypse. Deux soeurs au caractère opposé se retrouvent face à de lourdes décisions : se battre pour changer les choses, ou fuir cette société qui part à la dérive. Dans le traitement de l’image et le scénario, Les jours à venir a des airs de blockbuster manichéen. Mais il s’éloigne subtilement des clichés pour donner une vision finalement peu éloignée de la réalité. Les problèmes soulevés par cet ordre ébranlé sont cruellement d’actualité, et rappellent les actes terroristes du groupe Baader-Meinhoff dans les années 1970. De la chute d’une famille à celle des idéaux, les bouleversements intérieurs qui rongent les protagonistes sont aussi ceux qui vont leur permettre de prendre leur vie en main. Ce fût donc une journée au cinéma teintée d’engagement, avec des films qui questionnent la place que l’on veut prendre dans notre société, que ce soit en se pliant aux règles ou en les combattant.

Mathilde Colas

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